Désormais tous les 2 ans au printemps, depuis 2007, le Grand Palais donne carte blanche à un créateur majeur de la scène artistique contemporaine. Charge à lui d'imaginer une œuvre éphémère, unique, emprunte de son univers, en utilisant l'espace des 13500 m2 de la nef.
Depuis le choc Anish Kapoor (sur ce sujet) il y a 5 ans déjà, je ne rate aucune édition de Monumenta (Daniel Buren sur cet autre sujet) et me laisse surprendre par l'œuvre gigantesque présentée.

