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12.5.26

Que conserver des traces du passé ?



Récemment, une jolie maison ancienne de mon quartier a été démolie, dans le cadre d’un projet immobilier.
Ça m’a bouleversée.


Cette maison était, d’une certaine façon, liée à la mienne.

Alors je me suis dit que rénover, valoriser, photographier, transmettre,

C’est faire vivre encore un peu.


Les détails de notre maison témoignent de plusieurs époques,

du projet de plusieurs familles - dont la nôtre,

De moments, d’étapes, de joies et de chagrins,

de nombreuses vies depuis les années 1900.

11.3.26

Secrets d'écriture Hors-série #1 - Se documenter : Au bon endroit

Pourquoi aller en bibliothèque alors que l'on dispose d'Internet  ?

La documentation en ligne est vaste et pratique, mais rien ne remplace le travail dans un lieu physique de recherche. Voici pourquoi :

  • Volume et diversité des documents : même sur un sujet pointu, les bibliothèques offrent un mélange de livres imprimés et de ressources numériques, souvent plus riches que ce que l’on trouve en ligne.

6.3.26

La nuit infinie : la nouvelle en intégralité

Après l'annonce de ma participation à ce concours
Puis la publication sur ces pages de "l'histoire derrière cette nouvelle",
Voici ci-dessous le texte en intégralité.

D'un même format qu'Au bord du chemin (12000 à 16000 signes), la nouvelle devait commencer par «Cette nuit-là, tout a basculé...», tous genres littéraires acceptés, sur le thème du bouleversement.
Avec pour seule consigne : laisser parler son imagination.

Je suis très heureuse de partager avec vous ce texte
qui mélange accents autobiographiques et projet de roman en cours :



La nuit infinie
 
 
         Cette nuit-là, tout a basculé.
 
Un soir d’été, le soleil à peine couché, sa vie s’est envolée.
Un rien, un vide, un espace vacant, l’histoire dérobe ce qui s’est passé.
Une route, une fin de journée, pas d’alcool ni d’excès. De la fatigue, sait-on ?
Un hérisson, un chat un chien, une biche échappée de la forêt voisine ?
Sur l’asphalte la trace des pneus, dans l’air peut-être un cri de sa mère.
Un vol arrondi, quelques secondes à peine, achevé en amas de carrosserie.

9.2.26

Secrets d’écriture #2 – Du travail et du temps


Prendre son temps, relire, retravailler encore et encore.

Lorsque l'on écrit et qu'un texte prend forme, l’impression d'élan peut s'avérer grisant, donner à croire que ce qui nous semble juste, peut être définitif.

J’ai compris que ce moment n’est qu’une étape. Écrire demande de continuer à travailler, relire, laisser reposer. Les besoins de correction apparaissent alors, et les conseils entendus trouvent enfin un écho.

Augustin Trapenard disait récemment dans La Grande Librairie : « Écrire, c’est tailler un diamant. »
Je travaille mon petit caillou, chaque jour, sur des textes courts, des projets en devenir, des idées mises de côté (je vous parle de ça aussi, dans une prochaine chronique).

Pour moi, l’écriture est avant tout une histoire de patience, d’humilité et de persévérance.

Qu'en pensez-vous ?

26.1.26

Un parfum de froid dans la nuit


Inspiration, respiration poétique de saison, pour ouvrir le début de semaine.
Un lieu fondateur, peuplé de souvenirs, dont ce parfum du froid, la nuit, fugace et si parlant.


La nuit à peine tombée

Ouvrir une porte une fenêtre

Avant le premier frisson sur la peau,

Reconnaître le parfum du froid.

20.1.26

Toute la poésie de Paris


Promenade à Montmartre, entre lumière et scènes de vie

Dans ce mélange de styles,
D’art spontané ou plus affirmé,
D’époques confondues,
De Parisiens et de visiteurs éblouis
Qui lisent, courent ou papotent.

Mini chiens en terrasse,
Chats perchés en équilibre,
Terrasses réchauffées,
Boulangeries parfumées.

La vie s’écrit entre la nuit et le jour,
Un matin d’hiver.

16.1.26

Secrets d’écriture #1 - Écouter son intuition


Qu'est-ce que l'intuition ?

En écriture, dans l'art, tout comme en business, écouter son intuition est à la fois un exercice simple et très difficile. Un secret bien gardé.
De quoi d'agit-il ?
Il s'agit d'idées qui viennent à nous sous la forme d’images, de sons, de sensations, à la fois présents et discrets.

Comment y prêter attention, ne pas les laisser passer ?

Lorsqu'une pensée revient avec insistance, le temps est venu de lui donner par les mots, une consistance. Et voir où elle peut mener.

Dans cette première chronique d’écriture, je reviens sur l’importance de l’intuition dans le processus créatif, sur cette attention particulière à ce qui insiste et demande à être noté, créé.

+ Sur ce thème, je vous propose également le texte Écouter sa chanson, publié sur ce blog.


5.1.26

Ce qui m’a rendue heureuse en 2025


Plus qu'une année spectaculaire,
une année pleine.

Pleine de lumière, dès les premiers jours bordés de palmiers.
Pleine de moments partagés, de balades au soleil,
et d'une joie simple, quotidienne, avec Riva.

Cette année, j’ai osé faire lire mes écrits.
J’ai découvert de nouveaux horizons,
offert une nouvelle vie aux souvenirs de famille,
fait dialoguer le passé et le présent.

J’ai observé la beauté,
trouvé de nouveaux endroits préférés,
j'ai cuisiné pour partager,
et cultivé le bonheur des choses simples.

Une année pour créer, explorer, améliorer.
Apprendre. Et recommencer.


L'histoire derrière la nouvelle : La nuit infinie (Concours de nouvelle Librinova)


Les concours Librinova m'inspirent ! Après le concours en partenariat avec le magazine Lire (lire le texte, "Au bord du chemin" et l'histoire derrière la nouvelle sur ces précédents sujets), j'ai participé à l'appel à texte intitulé : "La Nuit des révélations".

Sur le même format (12000 à 16000 signes), il s'agissait d'écrire une nouvelle commençant par « Cette nuit-là, tout a basculé... », sur le thème du bouleversement, tous genres littéraires acceptés. Avec pour seule consigne : laisser parler son imagination.

Tout de suite, à la lecture de l'énoncé, une phrase est venue se graver à "Cette nuit-là, tout a basculé".

24.11.25

La nuit infinie : nouvelle publiée pour le concours


🌙 Ma nouvelle « La nuit infinie » est maintenant en ligne ici, sur la page du concours Librinova !
Je serais très heureuse que vous la lisiez et me donniez votre avis.

C’est très simple :
  

2️⃣ Créez un compte gratuit sur Librinova (ou connectez-vous si vous en avez déjà un)

3️⃣ Lisez le texte

4️⃣ Cliquez sur le bouton en forme de cœur “j’aime” en bas de la page pour soutenir ma nouvelle 🌟

Merci infiniment pour votre soutien et vos retours. 

17.11.25

Au bord du chemin : la nouvelle en intégralité

Je vous parlais de cette nouvelle en juin, puis de la genèse de son écriture il y a quelques semaines sur le post : L'histoire derrière la nouvelle - Au bord du chemin.

Voici publiée ci-dessous la version complète écrite pour le concours Lire Magazine / Librinova, sous le parrainage de l'auteur Miguel Bonnefoy. Selon la consigne, elle commence par la première phrase de Salammbô, de Gustave Flaubert.

J’avais hâte de partager ce texte avec vous et j’espère que cette immersion dans mon univers vous plaira.
Je suis impatiente de connaitre vos impressions !

 

Au bord du chemin

 

            « C'était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d'Hamilcar... »

 

            Il n’y avait plus rien. Rien que des arbres étêtés, des jardins calcinés, un village en ruines et son cœur en morceaux. 

Deux, trois maisons le toit à demi écroulé les vitres cassées la porte d’entrée entrouverte sur quelques meubles oubliés, témoins d’une vie passée. 

Et tout autour, comme un fait exprès, pendant brillant à sa douleur : la beauté. Le soleil brûlant sur ses cheveux sur ses épaules, le ciel plus bleu et plus haut que jamais dans lequel se découpent les troncs noircis des cyprès, dérisoire alignement au milieu du néant. Les oiseaux dont l’espèce a survécu chantent dans le vent tiède la vie retrouvée, qu’en est-il de son passé ?

19.10.25

L’enfant, passé, présent


         Comment l’enfant du passé reste-t-il présent en chacun de nous ? À quel point faut-il se contenter de l’adulte construit au fil des années, des expériences ? Le thème de l’enfance, transversal à plusieurs projets*, m’habite et m’interroge en permanence, cœur d’une sphère dans laquelle des idées s’agitent, s’entrechoquent et se multiplient. Ces questions trouvent résonance dans une lecture, un film, une remarque, pour enrichir la réflexion. 

 

         En ouverture de son roman Pas même le bruit d’un fleuve, Hélène Dorion intitule le premier chapitre d’une citation d’Alexandre Marc Oho Bambe (Prix Paul Verlaine de l'Académie française 2015: « Vivre, c'est suivre les traces de l'enfant qu'on a été ». Dans Neverland, Timothée de Fombelle part à la recherche d’un texte symbolique, lui aussi sur les traces de l’enfance. Son livre - à la fois roman, poésie, autobiographie avec une pointe de surnaturel, permet au narrateur de porter un regard sur l’enfant, de le frôler, de le côtoyer. Jusqu’où ? Cette observation en retrait pourrait suffire, par les sensations qu’elle (lui) permet d’éprouver, les souvenirs convoqués. En lisant ce livre, j’ai éprouvé cette impression ambivalente qui oppose l’envie de retrouver l’enfant que nous étions, à celle de le laisser partir. Plus que « retrouver l’enfant en nous », il s’agit de se souvenir que cet enfant existe, d’admettre son côté révolu, autant que de lui conserver une place. « Ce n’est pas grave que je me ride », a dit Sophie Fontanel dans la Grande Librairie, […] « en revanche j’essaie de garder l’intérieur juvénile. ».

17.9.25

Des nouvelles de ma nouvelle : "L'enfance en haut de l'escalier" imprimée & en librairie !

En cette rentrée, l'histoire de ma nouvelle s'accélère,
deux nouvelles étapes que j'avais envie de partager avec vous, un projet qui prend forme :

  • Des exemplaires sont arrivés à la maison
C'est à chaque fois une joie de recevoir la version brochée, de voir ce récit exister dans une réalité concrète. Et de l'installer, même momentanément, dans ma bibliothèque.

📚 Pourquoi en commander moi-même ?
Les exemplaires reçus me permettent de les faire lire, par exemple aux points de vente susceptibles de les distribuer, puis de les leur fournir via ma micro-entreprise.
Ils sont envoyés en remerciement :
Aux premiers lecteurs de mon roman (en recherche d'éditeur) qui ont eu la gentillesse d'en lire les 414 pages, et de m'en faire un retour détaillé avec une grande bienveillance.
À un partenaire qui nous suit, Carole et moi, sur notre projet d'ouvrage bien-être à quatre mains.
Enfin, je peux commercialiser moi-même la nouvelle en version papier, auprès des personnes intéressées.
Ces exemplaires me permettent par ailleurs de participer à des concours, certains demandant un format imprimé.
+ Un exemplaire broché m'a également servit lors d'une démarche utile et valorisante, je vous en parle bientôt dans mes Secrets d'écriture ...

 

  • Le livre a intégré les rayons d'une librairie !
Je mesure le chemin parcouru depuis cette expérience si déstabilisante - la visite de l'appartement, puis la difficulté de lui donner forme avec des mots lors de l'atelier d'écriture, d'accepter de faire lire le texte (bien plus tard), pour enfin voir ce récit si personnel au milieu de tant d'auteurs que lis avec ferveur.
📖 Séquence émotion en effet, lorsque j'ai déposé les exemplaires et les ai pris en photo dans ma librairie préférée, qui a eu la gentillesse de les accepter en dépôt. Un grand merci Au Pays des Livres pour l’accueil et le soutien aux auteurs indépendants.

  • J'imagine déjà la prochaine étape, vous avez une idée ? Réponse bientôt !

14.9.25

L'histoire derrière la nouvelle : Au bord du chemin

Tout d'abord, mes premières réactions à la lecture de l'intitulé - créer un récit libre faisant suite à la première phrase de Salammbô de Gustave Flaubert, furent les suivantes :
"Non, je ne peux pas faire ça"
"Ce n’est pas mon univers"
"Je n’ai rien écrit qui pourrait coller à ce thème"
Mise en retrait devant l'inconnu, devant la page blanche. Croyances limitantes.

Puis, les premiers mots sont venus (dans le métro !). Vous en découvrirez plus à ce sujet dans l'épisode du podcast à venir.

Ces quelques phrases qui me trottaient dans la tête, avec le rythme et leurs mots (autres épisode à ce sujet) m’ont donné l’impulsion nécessaire, pour me lancer. Une base sur laquelle m'appuyer, le début de quelque chose. Et l'envie de voir ce texte se développer.

3.7.25

Ma première nouvelle est en ligne : L'Enfance en haut de l'escalier


Je suis très heureuse de partager à la fois cette nouvelle - très personnelle, et son auto-publication.

Pour en savoir plus,


Si vous souhaitez la lire, elle est disponible sur Amazon :

👉 en numérique, à télécharger (ici) *

👉 en version brochée, à offrir ou à conserver (là)

+ Ma nouvelle participe au concours Amazon KDP Storyteller 2025, qui met en lumière les auteurs indépendants.

💬 Si vous l’avez lue, un petit commentaire sur Amazon (même quelques mots) serait précieux : vos retours comptent énormément dans la sélection du lauréat.

Merci de vos encouragements, de vos lectures, de vos retours 💛


📱💡 Note pratique :  

L’achat en version Kindle ne peut pas se faire directement sur l’application Amazon avec certains appareils (iPhone/iPad).  

-> Il suffit de se connecter au site Amazon.fr via un navigateur mobile ou un ordinateur pour commander le livre.  

Une fois acheté, il apparaîtra automatiquement dans votre application Kindle.


Liens affiliés générant un pourcentage sur les ventes sans surcoût pour le lecteur.


1.7.25

L’histoire derrière la nouvelle : L'enfance en haut de l'escalier


L'écriture de cette nouvelle est le fruit de deux expériences uniques, aussi déstabilisantes que fondatrices :

Lire un extrait de ma nouvelle : "L'enfance en haut de l'escalier"


Mon passé se trouve-t-il derrière cette porte ?

L’enfance en haut de l’escalier est le récit d’une expérience unique, profondément personnelle (lire ici l'histoire de cette nouvelle). Une visite attendue, troublante, un moment suspendu entre hier et aujourd’hui, qui pose cette question :

Que reste-t-il de nous dans les appartements, les maisons, les jardins que nous avons quittés ?

Cette nouvelle contemporaine, à la fois intime et universelle, explore la mémoire, le lien aux lieux, aux absents, à ce que le temps ne pourra effacer. Un récit habité par le silence des murs et le poids des souvenirs.

🖋 En voici un extrait ci-dessous :

24.6.25

Au bord du chemin : Concours de nouvelles Lire magazine & Librinova 2025

J’ai eu le plaisir de participer au concours de nouvelles organisé par Lire Magazine et Librinova, sous le parrainage de  Miguel Bonnefoy qui préside le jury.

L’auteur nous a lancé le défi d'écrire un texte commençant par la - si belle - première phrase de Salammbô de Gustave Flaubert  :

« C'était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d'Hamilcar... »

Il s'agissait pour les participants de faire voyager les membres du jury avec une nouvelle inédite d’une longueur de 12 000 à 16 000 signes, tous genres littéraires autorisés.

Un sacré défi, tant au niveau du thème que de la forme, aussi complexe que passionnant, relecture de Salammbô incluse !

Mon texte de participation à ce concours, si ça vous dit de le lire

et de me dire ce qu'il vous évoque, sera publié après les résultats, fin octobre.



Tous droits réservés.


P.S. : La chronique de Salammbô, de Flaubert, est là, sur J'ai lu & j'adore.






21.1.25

2025 #GoodMood


    Cette année je n’avais pas écrit de vœux.

Et puis les premiers jours de l'année m’ont invitée à les observer.

Tout était là. Simple, juste. Essentiel, évident. 


    Chérir tous les instants.

Les petits matins de janvier dans la nuit, les heures en creux dans l’avion à regarder les nuages et le paysage,

tous ces moments où l’on relâche la tension où l’on change de plan en se disant c’est pas grave,

une heure sur la plage à ne rien faire sinon apprécier un rayon de soleil, un millier de photos pour se rappeler que demain on sera loin, les galères reconnues à demi-mot une fois résolues, ce coffee shop où l’on va tous les matins juste parce qu’on y est bien, 

le sapin de Noël qui penche la tête et que l’on a encore envie de garder, le film un peu passé à la télé, une vieille chanson entendue dans une boutique, une soirée à rigoler devant un stand up,

une nouvelle paire de chaussettes toute douce, quelques kilomètres pour le plaisir de déguster sa galette préférée, le gros pull bien chaud que l’on a envie de remettre chaque matin et la tasse de café brûlant, tant pis si c’est la quatrième. 


    Se laisser de l’espace pour imaginer ses envies, se faire confiance, sentir les épaules se relâcher et le sourire s’étirer. Réussir à ne rien faire un moment pour se permettre de voir plus clair, plus loin. 

Prendre chaque parenthèse pour une respiration, chaque respiration pour une parenthèse, saisir chaque occasion de se parler de se retrouver, prendre le temps tout simplement.


    Je pourrais continuer ainsi, des mots, des lignes encore et c’est bien l’idée : choisir de voir le plaisir dans chaque instant, dans chaque moment, me semble l’ambition parfaite pour cette nouvelle année dont je vous souhaite d’apprécier chaque minute. 525 600 occasions de se réjouir, qui dit mieux ?


    De mon côté je poursuivrai mon objectif : chercher le beau dans le moindre espace la moindre étincelle, le chérir, le transmettre. Happy 2025.

15.11.24

"Je me souviens"

À la demande de Georges Perec, les éditeurs laissent page blanche à la fin du livre, pour inviter le lecteur à noter les siens. En voici quelques uns :

Je me souviens de la minuscule bibliothèque à la porte verte, près de la maternelle
Je me souviens du plan de métro lumineux avec tous ses boutons
Je me souviens du jeu en plastique à tirette associant une heure et une activité (8 heures, je tire le rideau, je fais un petit dodo)
Je me souviens en entier de 3 petits chats, chapeau de paille, paillasson, somnambule, ...
Je me souviens de la Reine de Saba en forme de couronne qui attendait sur le buffet de la salle à manger car elle était meilleure le lendemain
Je me souviens des boites de crème Mont Blanc et des berlingots de lait concentré sucré
Je me souviens d'un roman où les parents avaient donné à leurs (7?) filles le nom de pays qu'ils auraient aimé visiter (Philippine ? Florence ?)
Je me souviens de la pierre dessoudée dans le mur du jardin de la maison de vacances, où nous cachions des messages top-secrets à l'attention des copains
Je me souviens du rire de Pierrette, ma prof de danse classique
Je me souviens par cœur des chansons de Grease
Je me souviens de la perruque blonde de mon déguisement de fée qui grattait la tête, de mon frère déguisé en cowboy avec le chapeau de mariage civil de notre mère
Je me souviens du parfum amande des pots de colle à spatule
Je me souviens de la publicité "Sans parfum la peau est muette"
Je me souviens des tartines beurre salé - Banania
Je me souviens du 637 46 28
...
Et vous, de quoi vous souvenez-vous ?